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Archives

Un rapide aperçu des projets menés par le Centre depuis sa création...

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2009

Orgueil et Colère

 


 

Exposition du 10 décembre 2008 au 31 janvier 2009 dans la galerie du cdm
Vernissage le 10 décembre 2008 de 18h à 21 h


Après Gourmandise & Luxure, le Centre Design Marseille poursuit sa mise en image des 7 péchés capitaux avec Orgueil & Colère.
L’orgueil, opinion avantageuse que l’on a de soi, est le péché le plus grave et le plus répandu. Le Moi exarcerbé, placé sur un piedestal, est au centre de tout et occupe une place prépondérante. Le miroir, instrument de la vanité, flatte l’égo et renvoie une image sublimée de l’apparence.
Si l’orgueil est brisé, il laisse place à la colère. Etat violent et passager résultant du sentiment d’avoir été agressé ou offensé, on la nomme aussi courte folie. L’homme en proie à la colère n’a plus toute sa raison. On ne peut la cacher, elle se donne à voir et éclate à découvert. Symbolisée par la couleur rouge, elle se matérialise dans des éléments coupants, tranchants. Elle casse, détruit, blesse et laisse derrière elle un paysage dévasté à l’image du Moi touché en plein coeur.

 


Designers exposés
-Olivier Sidet, miroir Supercherie et Ghost
-Florence Doléac, la Chaise mise à nu
-Matali Crasset, miroir Spline
-Thomas Libé et David Puel, Selfkiss
-Kacper Hamilton, verres 7 Deadly Glasses
-Yve Thelermont et David Hupton, Stuck on you
-Frank Tjepkema, Shock Proof et Do Break
-Fred & Friends, $100 Confetti
-Piet Houtenbos, Hand Grenade Oil Lamp
-Karim Rashid, Globalight
-Jennifer Fréville, miroir Moucharabieh
-Sophie Levy, les Bijoux de Sophie


Designers invités
-Fabrice Koukoui, chaise Dali
-Florence Schmidt, couverts Colère de tous les jours
-Valentina Pilia et Caroline Issard
-Benedetto Bufalino, miroir Tous les matins, je suis un grand designer
-Delphine Huguet, chocolats Deuxième chance
-Pierre Juvigny, service de table Coup d’éclat
-LN Boul, serie d’assiettes Tous nos voeux de bonheur

 

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2008

ASA 25, Design israélien

Espace Villeneuve-Bargemon, Hôtel de Ville de Marseille du 6 au 31 octobre 2008


À l’occasion du 60ème anniversaire de la création de l’Etat d’Israël, le centredesignmarseille propose l’exposition de 16 designers en partenariat aves le bureau du design de l’Institut israélien du commerce extérieur et de la coopération et avec le consulat général d’Israël à Marseille. Fortement influencés par les apports extérieurs et principalement d’occident, les designers israéliens ont su capter et réinterpréter la spécificité du voisinage oriental immédiat. Le ready-made en réutilisant ou détournant des produits manufacturés occidentaux et le nomadisme se retrouvent dans leurs propositions.



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2007

Gourmandise et luxure

7 projets design inédits par de jeunes créatrices sur le thème des sept péchés capitaux


Exposition du 5 au 30 décembre 2007

Une création originale du centredesignmarseille, scénographie et commissariat Elodie Ternaux


Objets édités aux évocations gourmandes et/ou luxurieuses, 7 créations originales de jeunes designers réunies pour l'occasion par le centredesignmarseille (CDM) et deux projets inédits de Marc Brétillot - chef de file du design culinaire français- Stéphane Bureaux, trublion du design global et Caroline Lisfranc, designer de l'affect.

L'exposition "Gourmandise et Luxure" - dans la grande famille des 7 péchés capitaux - proposée en décembre par le CDM vous plongera dans une atmosphère capiteuse où résister s'avère torture !

Jouant sur l'évocation de la confession, la scénographie - imaginée par Elodie Ternaux - s'amuse à cacher et révéler les pièces exposées tout en permettant au visiteur d'apprécier l'inventivité des créateurs et de succomber à leurs tentations!

Chaque créateur travaille sur les thèmes Gourmandise et Luxure en fonction de ses affinités. Les deux péchés capitaux peuvent être envisagés ensemble ou séparément.

Les collaborations avec le “Chocolat” peuvent mener à divers résultats : design culinaire en revisitant les savoir-faire d’artisans marseillais, installation ou mise en scène au cdm, happening, etc.


DESIGN PASTIS

Du 12 septembre au 6 octobre 2007
Exposition des projets des lauréats
et présentation de tous les autres projets des participants qui se sont conformés au cahier des charges


Emmanuel Gilloz, projet Diluo, lauréat du concours "le design dans l'apéritif"

Concours lancé conjointement par le Centre Design Marseille les organisateurs de l'événement "Design in the House" qui s'est tenu du 15 au 17 juin 2007 à la Cartonnerie - friche de la Belle de Mai.
Plus de 120 jeunes designers ont répondu à ce concours et une sélection de ces recherches a été présentée en exclusivité à « Design in the House ».
Le lauréat a vu l'opportunité de voir sa création réalisée sous forme de prototype, puis éditée.
L'occasion pour le public peut-être de toucher du doigt les différentes étapes de la naissance d'une idée, à sa réalisation effective. Quoiqu'il en soit, on reste subjugué par le talent et l'imagination de ces jeunes créateurs.


ECODESIGN : événements et expositions
du 6 juin au 7 juillet 2007

Tandis que l’environnement devient un enjeu de société majeur, le centredesignmarseille propose, par le biais de différents événements, de fêter la nature et tout ce qui concourt à la préserver.

Sur trois lieux, la manifestation Ecodesign présente de façon didactique et ludique des thèmes récurrents.

Sur la plage du Prophète (6 juin) et dans l’espace Abbaye du cdm (13 juin au 7 juillet), les œuvres ludiques de Martine Camillieri illustrent parfaitement le concept de recyclage des objets. Réutiliser et détourner plutôt que jeter, tel pourrait être sa devise. Son livre Détourner les emballages (petite écologie ludique) sortira juste pour l’exposition en juin 2007.

Sur la Corniche Kennedy, au dessus de la plage du Prophète les designers Benedetto et Victor (Les Refusés) inventent avec humour des espaces d’ombre sur le “plus grand banc du monde” transformé une journée en “corniche des chapeaux” face à la mer.

Enfin au centredesignmarseille pendant un mois sur deux niveaux du 6 juin au 7 juillet, l’exposition écoMatériO interroge sur des questions “matière” comme l’aluminium, le bois, le maïs, le bambou ou les fibres. Il est question aussi de “propriétés” comme la légèreté, l’énergie ou le recyclé, et de sujets plus vastes comme la “démarche développement durable d’une entreprise” et la place de la matière dans le cycle de vie d’un produit.



Débarquement d’idées
le 6 juin 2007
Les nichoirs de Martine Camillieri
La Corniche des Chapeaux de Benedetto Bufalino et Victor Vieillard
Un souffle d'Ombre d'Appel D'aire
Salon équipé du Recyclodrome
Vernissage le 6 juin à partir de 18 h plage du Prophète


écomatériO/ préjugés durables
du 13 juin au 7 juillet, au centredesignmarseille
Bibliothèque de matériaux écologiques émergents, avec MatériO“ ; une exposition de matériaux écologiques... Attention, faux-semblants!”
vernissage le 13 juin à partir de 18 heures au cdm


Petite écologie ludique
Du 13 juin au 7 juillet à l’Espace Abbaye du cdm,
Scénographie et créations de Martine Camillieri,
signature de son livre “détourner les emballages
lors du vernissage le 13 juin 2007


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2006


Phase 3 du projet Habiller/habiter la ville
Diagnostic d'espaces publics
Projet sur le thème de l'ombre
En partenariat avec le CAUE 13

Exposition du 12 juin au 8 juillet 2006
à la Maison de l'Architecture et de la Ville PACA
12 bd Théodore Turner - 13006 Marseille

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Maitrise d'ouvrage : Christophe Bailleux

Les six lauréats de l'appel à projets lancé par le centredesignmarseille autour de la problématique de l'ombre à Marseille ont été exposés à la Maison de l'Architecture et de la Ville PACA à Marseille du 12 juin au 8 juillet 2006 dans une scénographie originale de Noë Basset.

Au cours de l'exposition le public a été invité à se prononcer sur les différents projets proposés.

L'arbre Urbain de Josefina Brismar a recueilli le plus grand nombre de suffrages de la part du public suivi par le projet de banc public ombragé de Stéphanie Le Saux Effervescent design, qui es susceptible d'être édité par le service de l'Urbanisme de la ville de Marseille.

Le projet de feuillage de Sandra Villet et Pascaline de Glo de Besses qui a également retenu l'attention du public et des élus de la Ville de Marseille devrait par ailleurs être exposé à la biennale de Saint-Etienne.


Sandra Villet - Pascaline de Glo de Besses Feuillage
Intersection rue d'Aubagne et rue Estelle


Josefina Brismar
L'arbre urbain
Saint Laurent


Stéphanie Le Saux
Rendez-vous à l'ombre
Vieux Port


Sonia Buffot
Sea, sieste and sun
sur l'Huveaune, école de Danse


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2005

Brazil, Brazil !! Objets de luxe ?

Soirée de clôture de l'exposition "Brazil, Brazil! Objets de luxe?"
le 22 décembre 2005 de 17 h à 21 h
à La Friche la Belle de Mai à Marseille avec une vente du plus offrant des oeuvres exposées.

> du 23 novembre au 23 décembre 2005

Rencontre entre designers brésiliens et designers français autour de la notion de luxe, organisée par le centredesignmarseille dans le cadre de l’année du Brésil en France

Expositions à La Friche La Belle de Mai (salle des petites colonnes) et au centredesignmarseille
du 23 novembre au 23 décembre 2005


Dans une société brésilienne en mutation, le luxe ne peut plus se résumer ni aux richesses naturelles largement exploitées par les occidentaux depuis l’époque coloniale : or, pierres précieuses, bois exotiques…, ni à l’imitation d’un mode de vie européen (notamment français) puis plus tard américain comme symboles de modernité, ni même à l’expression d’un luxe tropical fait de vie facile, de soleil et de fête.

Une jeune génération de designers brésiliens, formés dans les écoles de Rio de Janeiro ou de Sao Paulo, s’inscrit dans la continuité des mouvements Moderniste et Tropicaliste, produits des échanges culturels entre Brésil et monde occidental
dans la première et la deuxième moitié du XXe siècle.
Portée par le succès médiatique des frères Campana et de leur savant minimalisme baroque, elle s’affirme sur le plan international en développant des concepts qui correspondent aux critères occidentaux contemporains, tout en proposant un style et une identité spécifiques au Brésil d’aujourd’hui.
Mais elle s’adresse aussi aux classes moyennes du pays, en leur donnant accès à une création contemporaine novatrice non importée qui demeure par conséquent abordable, démocratisant le design, encore assimilé au luxe.

O luxo do lixo : le luxe des poubelles. Dans la langue portugaise, la similitude des deux mots amène presque automatiquement à un questionnement sur ces valeurs, surtout dans une société urbaine brésilienne où une partie encore importante de la population vit dans les favelas, morceaux de ville entiers faits de matériaux récupérés et qui tendent aujourd’hui à se pérenniser avec l’aide des municipalités, comme une forme urbaine vernaculaire à part entière, plutôt que
d’être remplacées par des constructions standards.
Aussi, les effets de surprise et les détournements, l’aspect ludique ou graphique, la sophistication dans la simplicité, les questionnements sur l’écologie ou la société de consommation, sont omniprésents dans une production riche mais qui ne
cherche jamais à paraître chère, très proche des préoccupations de certains jeunes créateurs des pays riches, et parfois beaucoup plus légers dans leurs réponses à ces questions ultra-contemporaines.

Christophe Bailleux, direction artistique


Les designers brésiliens : José Francisco Abreu ; Juliana Bertolini ; Nido Campolongo ; Dombrasil et Ivo Pons ; Humberto et Fernando Campana ; Mirla Fernandes ; Brunno Jahara ;collectif No tech Design ; Objekto éditeur et Manuel Corullon, Rafic Farah, Maurizio Klabin, Paulo Mendes Da Rocha, et OVO.
Les designers français : Nicolas Bouriette ; LN Boul ; Stéphanie Cherry ; Mathieu Lehanneur ; Ora-ïto ; Marine Peyre de Cooked in Marseille ; Sébastien Wierinck


"Art, enfants & design"
du 30 novembre au 8 janvier 2005

Pierre-Jean Amar (photographie) /
Kalou van den Bossche (peinture) /
Martine Camillieri (installations lumineuses) /
Stéphanie Cherry (objets mode & design ) /
Jean Vincent (films d’animation et peintures) /
Marion Chatelain (scénographies & déambulations culinaires)

+ des ateliers culinaires, de découverte et d’éveil en arts plastiques avec La Maman du Poisson

+ mise en place d'ateliers photo, couture et bijoux

+ « Dessine moi ton bureau d’écolier », en matériau éphémère, résultat de l'appel à projets lancé par le cdm en direction des designers, présentation des projets sélectionnés.

Rencontre essentielle mais peu pratiquée.
Rencontre entre l’enfant et l’adulte, ou plutôt l’enfant qui existe dans chaque adulte.
L’art est ce point de rencontre : dans l’art, l’adulte continue d’être enfant.
L’étonnement naïf de l’enfant nous fait souvent sourire mais il nous permet de prendre conscience que rien n’est évident, que toute chose cache une raison propre, une logique interne.

Comme l’art, l’enfant est un “corps malléable et spongieux” non estampillé de manière irrévocable et qui absorbe tous les fruits de la connaissance qu’on lui apportera. En ce sens, l’enfant c’est la gourmandise même. Sa curiosité, son imagination non-débridée en font un être actif, curieux de tout.

Dans notre société, l’enfant est l’objet de toutes les attentions mais qu’en est-il du côté de l’art ?
Aux mois de novembre et de décembre 2004 , « art ,enfants et design » se propose d’explorer cette relation aux prismes multiples.

Ce thème est abordé de 3 façons :
- L’enfant dans l’art c’est-à-dire le thème de l’enfance dans l’art mais aussi l’enfant en tant que “principe créatif”
- L’art de l’enfant : la créativité même de l’enfant, abordée sous plusieurs aspects (inné, artistique, pédagogique, thérapeutique)
- L’art pour l’enfant, son but pédagogique et/ou initiatique

Il nous semble original de présenter art, enfants et design sous un triple aspect :
– mettre en place des manifestations unissant enfants et adultes
– développer la communication de leur créativité
– créer un espace mutuel de rencontre


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2004

Savon et chocolat, matière(s) à confusion
10 décembre 2003 au 16 janvier 2004

"Qu'est ce qui peut bien réunir aujourd'hui les designers et les fabricants de savon et de chocolat à Marseille? C'est la volonté toute spéciale d'élargir un champ d'occupation de l'image, c'est le résultat d'une oscillation entre art et design. Brouillage du statut des œuvres.
Glissement des matériaux : un savon à déguster en chocolat blanc, une tablette de chocolat en savon noir, un cabinet de curiosité, une hostie en savon... Vases, vasques sublimes en albâtre? Non, en savon. Où sommes nous? La curiosité est-elle une fonction ou un usage? Brouillage encore avec la présentation des travaux dans une galerie où on ne goûtera pas les chocolats, où on ne touchera pas aux savons. Exposition sur de petits glissements, glissements doux, création un peu grinçante, ironique...
Un engagement, non, mais une rumeur d'impatience. Car le design aujourd'hui c'est trop, il est temps peut-être de se mettre en léger retrait."

Martine Bedin

Le chocolat : structurer l’éphémère

Le chocolat se conditionne généralement suivant deux principes précis: la tablette et la bouchée.
Construits, géométriques, normés, ces supports structurent une matière éphémère de manière quasi mathématique. C’est sur ces principes géométriques que s’appuie le projet de l’exposition.
Une tablette qui s’émancipe pour devenir “bouchée”, nous révèle les qualités architecturales de ces conditionnements standardisés. Une introduction à la réflexion menée lors du workshop qui souligne les analogies entre le chocolat et le savon
de Marseille et tout particulièrement leurs propriétés architecturales.


« Ludo » de Vincent Rousseau
Ludo est une ambiguïté entre la forme industrielle aux compositions à produire et la matière végétale (mais surtout chimique), passant sans transition de l’état solide à l’état liquide. Ainsi les faces s’adoucisent au toucher, nous laissant les traces de l’imagination, comme une autre façon de consommer le chocolat.

 

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2003

Design... redesign
du 28 novembre au 3 janvier 2003

La deuxième manifestation du CDM comprend la célébration du cinquantenaire de la Cité Radieuse le 14 octobre 2002 et l’exposition « Design… Redesign ».
Le concept de l’exposition : Il s’agit de montrer et de comprendre la présence, dans la création des années 2000, du design des années 50 à 70. Pour cela nous regarderons ces trois décennies au travers des œuvres de trois designers des années 2000 : Erwan et Ronan Bouroullec, Ross Lovegrove et Maarten Van Severen. L’exposition sera donc à la fois une rétrospective du design des années 50, 60, 70 et une mise en perspective de la création des années 2000, chacune de ces périodes aidant à la compréhension de l’autre. Les références aux années 50 à 70 sont fortes dans les formes, les couleurs, les matériaux. Les citations explicites, implicites ou inavouées font ressortir les grands noms du design des « trente glorieuses » comme Eames ou Perriand. Mais paradoxalement le retour de ce design n’est-il pas une forme de deuil de ces années là ?
Les grandes utopies et idéologies qui ont aussi porté le design sont mortes. Design...redesign
c’est aussi la nouvelle conception de l’homme qu’il y a derrière la conception de l’objets. En partant des ressemblances formelles pour aller vers des correspondances plus subtiles, ces mises en relation déboucheront sur une véritable réflexion sur le rôle du designer et un éclairage sur les éléments constitutifs d’un objet (ce que les meubles ont en commun et ce qui les différencie).

 

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2001

Siège social
du 15 novembre au 14 décembre 2001

L’exposition “Siège Social” a proposé une quarantaine de sièges, créations de grands designers comme Pascal Mourgue, Philippe Stark, Garouste & Bonetti, Jean-Charles de Castelbajac, Jean Nouvel et Jean Prouvé ainsi que de jeunes créateurs comme François Azambourg. A chaque siège était associé un objet emblématique du quotidien.

Créée en 1998 par Jacqueline Régis et Antoine Lazerges, l’association « On dirait la mer » a organisé, avec le VIA (Valorisation de l’Innovation dans l’Ameublement) à Paris, l’exposition “Siège Social” du 15 novembre au 14 décembre 2001 aux Archives Municipales de la Ville de Marseille, avec le soutien de la Ville de Marseille, du Conseil Général des Bouches-du-Rhône et du Conseil Régional PACA.

Au succès de fréquentation s’est ajouté l’enthousiasme des scolaires et une demande pressante de la part des enseignants pour un suivi de l’exposition (support papier, audiovisuel, conférences). Cette demande a été prise en compte par le Rectorat de l’académie Aix-Marseille et le CRDP (Centre Régional de Documentation Pédagogique) qui ont fait commande d’outils pédagogiques.

 

 
 

 

 

 

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